 LES ORIGINES (de 58 av. J.-C. à 887)
 Période romaine
 Mérovingiens
 Carolingiens
 LA FÉODALITÉ (de 887 à 1483)
 Toute puissance de la Féodalité
 La royauté féodale
 Déclin de la Féodalité
 Guerre de Cent ans
 Ruine de la Féodalité
 LA MONARCHIE (de 1483 à 1789)
 Guerres d'Italie
 Guerres contre la maison d'Autriche
 Guerres de religion
 Apogée de la France monarchique
 Déclin de la monarchie
 LA REVOLUTION
 Ruine de l'Ancien régime
 La République
 L'Empire
Cambronne. Cambronne, né près de Nantes en 1770, s´était engagé comme volontaire en 1792, et fut nommé général en 1813. Il se distingua en Vendée, à Zürich, à Iéna, à Saragosse, à Hanau et s´immortalisa à Waterloo. Retour de l´île d´Elbe. Quand Louis XVIII apprit que Napoléon osait remettre le pied sur le sol français, il envoya contre lui une armée pour l´arrêter; mais les soldats n´eurent pas plus tôt revu leur ancien chef, qu´ils furent saisis d´un immense enthousiasme : le même cri sortit de toutes les poitrines « Vive l´Empereur », la cocarde blanche fit place à la cocarde tricolore, et Napoléon redevint en quelques jours le maître de la France. Drouot. Drouot, né à Nancy en 1774, avait pris part à l´expédition d´Égypte et à toutes les guerres de l´Empire. Général de division en 1813, il fit des prodiges dans la campagne de France, et organisa l´armée de la Loire. Cambronne à Waterloo. Napoléon, après avoir battu les Prussiens à Ligny, confia à Grouchy le soin de les surveiller, et se tourna contre les Anglais avec 72 000 hommes. L´armée anglaise, commandée par Wellington, était rangée sur le plateau du mont Saint-Jean, en avant d´une forêt; elle était aussi nombreuse que l´armée française et avait l´avantage de la position. Le maréchal Ney, prodigieux d´héroïsme, aborda le plateau et finit par s´y établir; à quatre heures du soir, l´armée anglaise, acculée à la forêt, se préparait à la retraite, et la route de Bruxelles s´encombrait déjà des fuyards. Mais, au lieu de Grouchy qu´on attendait par achever la victoire, Bulow arriva sur notre droite avec 30 000 Prussiens; une partie des réserves sur lesquelles comptait le maréchal Ney furent employées à combattre ces nouveaux ennemis : elles donnèrent avec tant de vigueur que les Prussiens, après nous avoir menacés de tourner notre droite, furent repoussés à leur tour. A sept heures du soir, la victoire semblait assurée : la vieille garde allait gravir le plateau; Wellington était au désespoir. Tout à coup une vive fusillade éclate sur la droite : « C´est Grouchy », s´écrie Napoléon. C´était Blücher, Blücher qui avait échappé à Grouchy, et qui amenait à l´armée ennemie 30 000 hommes de troupes fraîches. La confiance passa d´un camp à l´autre : les Anglais reprirent l´offensive, et les Prussiens, portant tous leurs efforts sur le même point, réussirent à percer nos lignes : une division française, accablée sous le nombre, cria à la trahison et lâcha pied. Aussitôt la cavalerie prussienne inonda le champ de bataille, et la partie de la garde qui marchait contre les Anglais, dut faire face en arrière pour se défendre. La nuit changea la défaite en désastre : seule la garde impériale, commandée par Cambronne, se forma en carrés, refusa de se rendre et mourut; le reste de l´armée n´était plus qu´une cohue qui tourbillonnait à la merci des sabres prussiens (18 Juin 1815). 
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Les solutions LaMairie.net proposent aux communes et communautés de communes la création de leur site web, avec tous les services associés : serveur, nom de domaine, formation, et les outils pour la réalisation par le conseil municipal de toutes les mises à jour de leur site par internet. Napoléon, profitant de l´impopularité de Louis XVIII, débarque en France et redevient Empereur; Louis XVIII s´enfuit (mars 1815). La coalition se reforme aussitôt contre la France. Pressé de prendre l´offensive, Napoléon marche avec 125 000 hommes seulement au-devant des Prussiens et des Anglais: il bat les Prussiens à Ligny, en Belgique (16 juin). Mais il est écrasé à Waterloo par les Anglais et les Prussiens réunis (18 juin). Il abdique pour la seconde fois, après cent jours de pouvoir, et se livre aux Anglais, qui le déportent à Sainte-Hélène. Louis XVIII rentre à Paris avec eux; l´armée de la Loire est dissoute, et la France est réduite à signer les traités de 1815, qui lui enlèvent la Savoie, plusieurs places de sa frontière du Nord, enfin deux Antilles et l´île de France. Les autres puissances s´agrandissent; l´Angleterre étend son empire maritime, l´Autriche domine l´Italie, la Prusse s´agrandit de tous côtés; la Russie devient un empire formidable. Les Etats secondaires sont dominés par une des quatre grandes puissances ennemies de la France. L´équilibre européen est détruit. |
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